qui vive À EXPOZINE, LA FOIRE ANNUELLE DES PETITS ÉDITEURS, BANDES DESSINÉES ET FANZINES DE MONTRÉAL !
Nous y serons, avec revues et macarons, entouréEs de
[beaucoup trop] d'éditeurs de talent.
Passez !
Tous les détails ici.
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LE NO. 2 DISPONIBLE EN LIBRAIRIE !
QUI VIVE no. 2 est désormais disponible dans plusieurs fantastiques librairies et en ligne sur Le Pressier !
En attendant de vous procurer votre copie, vous pouvez lire l'édito de notre Reflux global ici.
Merci à tous et à toutes! Le lancement fut très réussi !
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QUI VIVE no. 2 est désormais disponible dans plusieurs fantastiques librairies et en ligne sur Le Pressier !
En attendant de vous procurer votre copie, vous pouvez lire l'édito de notre Reflux global ici.
Merci à tous et à toutes! Le lancement fut très réussi !
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LANCEMENT DE qui vive NO. 2 - reflux global - LE 8 NOVEMBRE DERNIER
MONTRÉAL – Après un premier volume couronné du prix Expozine 2010 pour le meilleur « livre » francophone, la revue Qui vive – Ouvroir d'indépendance a lancé son 2e numéro le 8 novembre dernier
en plein cœur du plus rapide processus de décomposition politique de
notre histoire récente. Rien d'étonnant donc, à ce que ce numéro
intitulé Reflux Global ait une teneur toute politico-gastrique.
Après avoir exploré le legs et les contradictions de Pierre Falardeau dans un premier numéro, l'ouvroir d'indépendance brasse à nouveau les fonds de tiroirs de notre mémoire collective, renifle et remue là où ça commence à sentir le ranci... Encore une fois, Qui vive n'est pas en reste avec les clichés et les mythes qui figent le discours émancipatoire québécois dans un carcan poussiéreux, confortable, consensuel.
En cette année marquant solennellement le 63e anniversaire du Refus Global, Qui vive tenait à commémorer en grande pompe la puissance purgative du manifeste des automatistes. Exit le discours lénifiant répété ad nauseam dans nos classes (« en plein cœur de la grande noirceur, des artistes se révoltent et invoquent la nouvelle ère »). Dehors le consensuel lien de causalité Refus Global-Révolution tranquille. Désirant plutôt célébrer la portée corrosive du Refus de 1948 – qui n'a rien de tranquille –, Qui vive se lance à la traque des problèmes de flux qui paralysent aujourd'hui notre société. Constipations intellectuelles, politiques, socio-économiques et artistiques sont la cible d'un intense ramonage intestinal qui fera affluer au gorgoton le goût brûlant de la révolte.
Dans les 130 pages bien carrées de cette 2e édition : des essais de Flash Appalaches (Le suicide de Claude Gauvreau), de Catherine Dorion (Lettre à l'artiste), de Simon Tremblay-Pepin (Capitalisme et constipation), d'Emiliano Arpin (La vieille jeunesse nouvelle), de Noémie Delisle (Qualité Totale), de Guillaume Tremblay (La nation dans tous ses états), de Marie-Ève Racine-Legendre (En pays d'éteignoirs), de Facundo Simonetti (Refus du Reflux). Aussi, des textes de création d'Emmanuel Dion-Goudrau (nouvelle), d'Alexis Vaillancourt-Chartrand (conte) et de F.G. Lorenzo (poésie). Surtout, une facture visuelle unique conçue par Anne Migner-Laurin avec des œuvres originales et des illustrations d'Élise Lafontaine, Elaine Arruda, Véronique Isabelle, Silvio Garay, Vincent Nantel et Spout Morin.
La revue sera disponible sous peu dans certaines librairies de Montréal et de Québec, ainsi que dans la librairie en ligne Le Pressier. Cliquez ici pour connaître la liste des points de vente.
L'équipe de Qui vive
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Après avoir exploré le legs et les contradictions de Pierre Falardeau dans un premier numéro, l'ouvroir d'indépendance brasse à nouveau les fonds de tiroirs de notre mémoire collective, renifle et remue là où ça commence à sentir le ranci... Encore une fois, Qui vive n'est pas en reste avec les clichés et les mythes qui figent le discours émancipatoire québécois dans un carcan poussiéreux, confortable, consensuel.
En cette année marquant solennellement le 63e anniversaire du Refus Global, Qui vive tenait à commémorer en grande pompe la puissance purgative du manifeste des automatistes. Exit le discours lénifiant répété ad nauseam dans nos classes (« en plein cœur de la grande noirceur, des artistes se révoltent et invoquent la nouvelle ère »). Dehors le consensuel lien de causalité Refus Global-Révolution tranquille. Désirant plutôt célébrer la portée corrosive du Refus de 1948 – qui n'a rien de tranquille –, Qui vive se lance à la traque des problèmes de flux qui paralysent aujourd'hui notre société. Constipations intellectuelles, politiques, socio-économiques et artistiques sont la cible d'un intense ramonage intestinal qui fera affluer au gorgoton le goût brûlant de la révolte.
Dans les 130 pages bien carrées de cette 2e édition : des essais de Flash Appalaches (Le suicide de Claude Gauvreau), de Catherine Dorion (Lettre à l'artiste), de Simon Tremblay-Pepin (Capitalisme et constipation), d'Emiliano Arpin (La vieille jeunesse nouvelle), de Noémie Delisle (Qualité Totale), de Guillaume Tremblay (La nation dans tous ses états), de Marie-Ève Racine-Legendre (En pays d'éteignoirs), de Facundo Simonetti (Refus du Reflux). Aussi, des textes de création d'Emmanuel Dion-Goudrau (nouvelle), d'Alexis Vaillancourt-Chartrand (conte) et de F.G. Lorenzo (poésie). Surtout, une facture visuelle unique conçue par Anne Migner-Laurin avec des œuvres originales et des illustrations d'Élise Lafontaine, Elaine Arruda, Véronique Isabelle, Silvio Garay, Vincent Nantel et Spout Morin.
La revue sera disponible sous peu dans certaines librairies de Montréal et de Québec, ainsi que dans la librairie en ligne Le Pressier. Cliquez ici pour connaître la liste des points de vente.
L'équipe de Qui vive
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AVRIL 2011
Premier prix dans la catégorie livre francophone au GALA EXPOZINE !!!
MARS 2011
CherEs vous qui attendez avec impatience la sortie du deuxième numéro de QUI VIVE, soyez sans crainte : entre le déménagement de nos quartiers généraux et l’éclosion du jasmin, l’équipage a pris le temps de se rallumer la bougie. Ça y est. L’Ouvroir se remet en marche. Nous sommes en feu et en furie, prêtEs pour une seconde séance de ramonage d’idées.
Pour satisfaire votre abyssale curiosité, nous vous dévoilons aujourd’hui un scoop sans précédent : le thème du second numéro s’est graillé d’un appendice corrosif : le Reflux (global). Nous espérons que cette thématique politico-gastrique sera à la hauteur de vos attentes en vue du difficile labeur qu’est le récurage - en profondeur - des discours mécaniques, mercantiles, mortifères de nos bien-pensants. De quoi se nettoyer le système d’un bout à l’autre !
C'est pour quand ? Dès que c'est prêt... Entre temps, si ce n'est pas déjà fait, procurez-vous le premier numéro dans une librairie près de chez vous (ou, à défaut d'être près de chez vous, qui peut vous poster ça directement chez vous).
CherEs vous qui attendez avec impatience la sortie du deuxième numéro de QUI VIVE, soyez sans crainte : entre le déménagement de nos quartiers généraux et l’éclosion du jasmin, l’équipage a pris le temps de se rallumer la bougie. Ça y est. L’Ouvroir se remet en marche. Nous sommes en feu et en furie, prêtEs pour une seconde séance de ramonage d’idées.
Pour satisfaire votre abyssale curiosité, nous vous dévoilons aujourd’hui un scoop sans précédent : le thème du second numéro s’est graillé d’un appendice corrosif : le Reflux (global). Nous espérons que cette thématique politico-gastrique sera à la hauteur de vos attentes en vue du difficile labeur qu’est le récurage - en profondeur - des discours mécaniques, mercantiles, mortifères de nos bien-pensants. De quoi se nettoyer le système d’un bout à l’autre !
C'est pour quand ? Dès que c'est prêt... Entre temps, si ce n'est pas déjà fait, procurez-vous le premier numéro dans une librairie près de chez vous (ou, à défaut d'être près de chez vous, qui peut vous poster ça directement chez vous).

