- Super spécial Interwebs-numérique Journée des Patriotes 2012 -
Se rappeler des Patriotes; Réclamer une assemblée constituante maintenant.
En cette Journée nationale des Patriotes, Qui Vive vous offre en super primeur Web, en attendant la refonte de notre site, un texte de notre numéro sur Falardeau on ne peut plus pertinent en ces temps d'abus de pouvoir et de perte de légitimité du gouvernement en place: Par-delà la rébellion, Discussion avec Falardeau et les Patriotes sur l'assemblée constituante, d'Antoine Casgrain.
On nous dit qu'il faut défendre nos institutions. Même au prix de nos libertés fondamentales. Aux dernières nouvelles, ces institutions étaient grandement contestées, même avant le début de la plus longue grève étudiante de l'histoire du Québec. Ces institutions parlementaires de type britannique porteuses d'une violence structurelle et d'un potentiel autoritaire qui se révèle une fois de plus sous nos yeux aujourd'hui, avec cette loi spéciale infâme. Ces institutions, surtout, que nous n'avons pas, collectivement, choisies.
Peut-être que c'est le bon moment de s'en choisir de meilleures? Peut-être que c'est le moment rêvé pour se donner ensemble, en tant que peuple, un lieu où exercer pleinement la souveraineté populaire? Peut-être est-ce le temps d'exiger la démission de ce gouvernement et de mettre sur pied une assemblée constituante?
La question est lancée. Attention de pas la manger dans l'oeil; on voudrait pas être arrêtés pour voies de fait.
La rédaction
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On nous dit qu'il faut défendre nos institutions. Même au prix de nos libertés fondamentales. Aux dernières nouvelles, ces institutions étaient grandement contestées, même avant le début de la plus longue grève étudiante de l'histoire du Québec. Ces institutions parlementaires de type britannique porteuses d'une violence structurelle et d'un potentiel autoritaire qui se révèle une fois de plus sous nos yeux aujourd'hui, avec cette loi spéciale infâme. Ces institutions, surtout, que nous n'avons pas, collectivement, choisies.
Peut-être que c'est le bon moment de s'en choisir de meilleures? Peut-être que c'est le moment rêvé pour se donner ensemble, en tant que peuple, un lieu où exercer pleinement la souveraineté populaire? Peut-être est-ce le temps d'exiger la démission de ce gouvernement et de mettre sur pied une assemblée constituante?
La question est lancée. Attention de pas la manger dans l'oeil; on voudrait pas être arrêtés pour voies de fait.
La rédaction
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APPEL DE TEXTES - DATE DE TOMBÉE REPOUSSÉE AU 1er JUIN
Amis et Amies de QUI VIVE,
La date de tombée pour le prochain numéro de l'Ouvroir d'indépendance est repoussée au 1er juin.
Vous avez été plusieurs à nous faire parvenir des textes pour la prochaine mouture de la revue QUI VIVE, troisième numéro qui débroussaillera les chemins menant de l'éducation à l'indépendance, sous toutes ses formes (voir l'appel de textes original ci-bas).
Considérant le contexte actuel, on a senti que vous ne nous aviez pas encore tout dit. Que toute l'agitation révolutionnaire qui gronde n'a pas trouvé son expression dans un projet à plus long terme, un projet d'avenir collectif, un projet qui nous ressemble, nous, peuple de brûlés vifs pressés de (re)naître.
On vous laisse donc un mois de plus pour cogiter et nous envoyer vos essais critiques, poèmes, bandes dessinées et scribouillages en tout genre, pour que s'imprime en nos pages bien carrées le rêve d'un Kébek à la fraternité solide, celui qui émerge, franc, des gaz lacrymogènes, des coups de matraques et du fumet nauséabond d'un fascisme rampant.
Envoyez-nous vos textes de 101 à 1995 mots à : redaction@revuequivive.net
Solidairement !
La rédaction
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APPEL DE TEXTES - QUI VIVE NO. 3
En plein printemps érable, QUI VIVE se plogue le chalumeau direct dans la sève qui coule à flots bien gras dans les rues du Québec au moment d'écrire ces lignes. L'occasion était trop belle: on ne pouvait laisser passer pareille ébullition sans s'en servir pour se concocter tout un concentré d'indépendance.
Alors; quelle place pour l'éducation dans notre projet d'émancipation nationale? On compte sur vous pour que la mobilisation d'ampleur historique de ce printemps laisse des traces durables sur notre façon d'entrevoir notre avenir collectif de peuple francophone en terre d'Amérique.
Envoyez-nous vos essais, poèmes, nouvelles, scribouillages et autres écrits inspirés d'ici le 1er mai. On a hâte de vous lire.
La rédaction
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redaction@revuequivive.net
Alors; quelle place pour l'éducation dans notre projet d'émancipation nationale? On compte sur vous pour que la mobilisation d'ampleur historique de ce printemps laisse des traces durables sur notre façon d'entrevoir notre avenir collectif de peuple francophone en terre d'Amérique.
Envoyez-nous vos essais, poèmes, nouvelles, scribouillages et autres écrits inspirés d'ici le 1er mai. On a hâte de vous lire.
La rédaction
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redaction@revuequivive.net
février 2012 «««
QUI VIVE se joint à DYNAMO-MACHINES*** !
***Dynamo-Machines est né de l’initiative de quelques éditeurs en banlieue de l’édition dite classique et à l’ombre des buildings de la convergence. Endroit idéal s’il en est un, afin de réfléchir en toute quiétude.
Notre mission est d’offrir une voix à des éditeurs qui peinent souvent à se faire entendre, d’accroître l’accessibilité de leurs créations et de permettre une meilleure représentation de leurs publications afin de proposer des visions différentes de la littérature d’ici.
Tous les détails :
QUI VIVE se joint à DYNAMO-MACHINES*** !
***Dynamo-Machines est né de l’initiative de quelques éditeurs en banlieue de l’édition dite classique et à l’ombre des buildings de la convergence. Endroit idéal s’il en est un, afin de réfléchir en toute quiétude.
Notre mission est d’offrir une voix à des éditeurs qui peinent souvent à se faire entendre, d’accroître l’accessibilité de leurs créations et de permettre une meilleure représentation de leurs publications afin de proposer des visions différentes de la littérature d’ici.
Tous les détails :
novembre 2011 «««
qui vive À EXPOZINE, LA FOIRE ANNUELLE DES PETITS ÉDITEURS, BANDES DESSINÉES ET FANZINES DE MONTRÉAL !
Nous y serons, avec revues et macarons, entouréEs de
[beaucoup trop] d'éditeurs de talent.
Passez !
Tous les détails ici.
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novembre 2011 «««
LE NO. 2 DISPONIBLE EN LIBRAIRIE !
QUI VIVE no. 2 est désormais disponible dans plusieurs fantastiques librairies et en ligne sur Le Pressier !
En attendant de vous procurer votre copie, vous pouvez lire l'édito de notre Reflux global ici.
Merci à tous et à toutes! Le lancement fut très réussi !
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LANCEMENT DE qui vive NO. 2 - reflux global - LE 8 NOVEMBRE DERNIER
MONTRÉAL – Après un premier volume couronné du prix Expozine 2010 pour le meilleur « livre » francophone, la revue Qui vive – Ouvroir d'indépendance a lancé son 2e numéro le 8 novembre dernier
en plein cœur du plus rapide processus de décomposition politique de
notre histoire récente. Rien d'étonnant donc, à ce que ce numéro
intitulé Reflux Global ait une teneur toute politico-gastrique.
Après avoir exploré le legs et les contradictions de Pierre Falardeau dans un premier numéro, l'ouvroir d'indépendance brasse à nouveau les fonds de tiroirs de notre mémoire collective, renifle et remue là où ça commence à sentir le ranci... Encore une fois, Qui vive n'est pas en reste avec les clichés et les mythes qui figent le discours émancipatoire québécois dans un carcan poussiéreux, confortable, consensuel.
En cette année marquant solennellement le 63e anniversaire du Refus Global, Qui vive tenait à commémorer en grande pompe la puissance purgative du manifeste des automatistes. Exit le discours lénifiant répété ad nauseam dans nos classes (« en plein cœur de la grande noirceur, des artistes se révoltent et invoquent la nouvelle ère »). Dehors le consensuel lien de causalité Refus Global-Révolution tranquille. Désirant plutôt célébrer la portée corrosive du Refus de 1948 – qui n'a rien de tranquille –, Qui vive se lance à la traque des problèmes de flux qui paralysent aujourd'hui notre société. Constipations intellectuelles, politiques, socio-économiques et artistiques sont la cible d'un intense ramonage intestinal qui fera affluer au gorgoton le goût brûlant de la révolte.
Dans les 130 pages bien carrées de cette 2e édition : des essais de Flash Appalaches (Le suicide de Claude Gauvreau), de Catherine Dorion (Lettre à l'artiste), de Simon Tremblay-Pepin (Capitalisme et constipation), d'Emiliano Arpin (La vieille jeunesse nouvelle), de Noémie Delisle (Qualité Totale), de Guillaume Tremblay (La nation dans tous ses états), de Marie-Ève Racine-Legendre (En pays d'éteignoirs), de Facundo Simonetti (Refus du Reflux). Aussi, des textes de création d'Emmanuel Dion-Goudrau (nouvelle), d'Alexis Vaillancourt-Chartrand (conte) et de F.G. Lorenzo (poésie). Surtout, une facture visuelle unique conçue par Anne Migner-Laurin avec des œuvres originales et des illustrations d'Élise Lafontaine, Elaine Arruda, Véronique Isabelle, Silvio Garay, Vincent Nantel et Spout Morin.
La revue sera disponible sous peu dans certaines librairies de Montréal et de Québec, ainsi que dans la librairie en ligne Le Pressier. Cliquez ici pour connaître la liste des points de vente.
L'équipe de Qui vive
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Après avoir exploré le legs et les contradictions de Pierre Falardeau dans un premier numéro, l'ouvroir d'indépendance brasse à nouveau les fonds de tiroirs de notre mémoire collective, renifle et remue là où ça commence à sentir le ranci... Encore une fois, Qui vive n'est pas en reste avec les clichés et les mythes qui figent le discours émancipatoire québécois dans un carcan poussiéreux, confortable, consensuel.
En cette année marquant solennellement le 63e anniversaire du Refus Global, Qui vive tenait à commémorer en grande pompe la puissance purgative du manifeste des automatistes. Exit le discours lénifiant répété ad nauseam dans nos classes (« en plein cœur de la grande noirceur, des artistes se révoltent et invoquent la nouvelle ère »). Dehors le consensuel lien de causalité Refus Global-Révolution tranquille. Désirant plutôt célébrer la portée corrosive du Refus de 1948 – qui n'a rien de tranquille –, Qui vive se lance à la traque des problèmes de flux qui paralysent aujourd'hui notre société. Constipations intellectuelles, politiques, socio-économiques et artistiques sont la cible d'un intense ramonage intestinal qui fera affluer au gorgoton le goût brûlant de la révolte.
Dans les 130 pages bien carrées de cette 2e édition : des essais de Flash Appalaches (Le suicide de Claude Gauvreau), de Catherine Dorion (Lettre à l'artiste), de Simon Tremblay-Pepin (Capitalisme et constipation), d'Emiliano Arpin (La vieille jeunesse nouvelle), de Noémie Delisle (Qualité Totale), de Guillaume Tremblay (La nation dans tous ses états), de Marie-Ève Racine-Legendre (En pays d'éteignoirs), de Facundo Simonetti (Refus du Reflux). Aussi, des textes de création d'Emmanuel Dion-Goudrau (nouvelle), d'Alexis Vaillancourt-Chartrand (conte) et de F.G. Lorenzo (poésie). Surtout, une facture visuelle unique conçue par Anne Migner-Laurin avec des œuvres originales et des illustrations d'Élise Lafontaine, Elaine Arruda, Véronique Isabelle, Silvio Garay, Vincent Nantel et Spout Morin.
La revue sera disponible sous peu dans certaines librairies de Montréal et de Québec, ainsi que dans la librairie en ligne Le Pressier. Cliquez ici pour connaître la liste des points de vente.
L'équipe de Qui vive
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avril 2011 «««
Premier prix dans la catégorie livre francophone au GALA EXPOZINE !!!
mars 2011 «««
CherEs vous qui attendez avec impatience la sortie du deuxième numéro de QUI VIVE, soyez sans crainte : entre le déménagement de nos quartiers généraux et l’éclosion du jasmin, l’équipage a pris le temps de se rallumer la bougie. Ça y est. L’Ouvroir se remet en marche. Nous sommes en feu et en furie, prêtEs pour une seconde séance de ramonage d’idées.
Pour satisfaire votre abyssale curiosité, nous vous dévoilons aujourd’hui un scoop sans précédent : le thème du second numéro s’est graillé d’un appendice corrosif : le Reflux (global). Nous espérons que cette thématique politico-gastrique sera à la hauteur de vos attentes en vue du difficile labeur qu’est le récurage - en profondeur - des discours mécaniques, mercantiles, mortifères de nos bien-pensants. De quoi se nettoyer le système d’un bout à l’autre !
C'est pour quand ? Dès que c'est prêt... Entre temps, si ce n'est pas déjà fait, procurez-vous le premier numéro dans une librairie près de chez vous (ou, à défaut d'être près de chez vous, qui peut vous poster ça directement chez vous).
CherEs vous qui attendez avec impatience la sortie du deuxième numéro de QUI VIVE, soyez sans crainte : entre le déménagement de nos quartiers généraux et l’éclosion du jasmin, l’équipage a pris le temps de se rallumer la bougie. Ça y est. L’Ouvroir se remet en marche. Nous sommes en feu et en furie, prêtEs pour une seconde séance de ramonage d’idées.
Pour satisfaire votre abyssale curiosité, nous vous dévoilons aujourd’hui un scoop sans précédent : le thème du second numéro s’est graillé d’un appendice corrosif : le Reflux (global). Nous espérons que cette thématique politico-gastrique sera à la hauteur de vos attentes en vue du difficile labeur qu’est le récurage - en profondeur - des discours mécaniques, mercantiles, mortifères de nos bien-pensants. De quoi se nettoyer le système d’un bout à l’autre !
C'est pour quand ? Dès que c'est prêt... Entre temps, si ce n'est pas déjà fait, procurez-vous le premier numéro dans une librairie près de chez vous (ou, à défaut d'être près de chez vous, qui peut vous poster ça directement chez vous).

